Oui, ça ne t’aura pas échappé, mon blog est tout cassé… En même temps, je te mets le lien, j’aurais plutôt tendance à te recommander de ne pas cliquer dessus, vu qu’il paraît que je suis malveillante. Enfin, pas moi, mon blog… Cela fait bientôt deux semaines que c’est ainsi la mouise et je t’avoue que ça me gave. Sévère même, comme je le dirais certainement si j’étais djeun’s !

Je n’ai pas honte de le dire, même si je sors d’une grosse semaine de sevrage qui m’a fait le plus grand bien : bloguer est un chouette truc dans ma vie. J’aime ça, je le dis tout net. Non pas que ce que j’écrive ait réellement une grande importance mais, pour moi qui suis une grande bavarde, cela m’offre des échanges qui sont, en immense majorité, très agréables. Je me sens bien dans mon rôle de blogouilleuse, à ma place. Alors, tu t’en doutes bien, le coup du blog déclaré malveillant par Gougle, je l’ai un peu en travers de la gorge. Et encore, je te fais grâce de la baisse de fréquentation inhérente à ce souci, c’est loin d’être la plus importante de mes préoccupations, même si elle est impressionnante !
Outre que le fait que ceci arrive pile-poil au moment où je viens de reverser au Gougle en question mon obole annuelle pour conserver mon nom de domaine, ce qui, tu l’avoueras, pourrait tomber mieux dans le genre coïncidence pourrie, je ne me sens pas actuellement l’énergie de me débattre avec ça : mon énergie, je la réserve à la vraie vie, car là, je suis bien au-delà du simple besoin, elle devient carrément vitale. Accessoirement, et sans me prendre pour ce que je ne suis pas, je venais aussi de recevoir 500 cartes de visites aux couleurs et à l’adresse du blog, un truc qui m’avait amusée, tout en me coûtant trois-quatre queues de cerise, coïncidence pourrie numéro 2…

Bref, tout ça pour te dire qu’il y a de fortes chances pour que je laisse tout cela en friche encore un bon bout de temps, ma tendance au fatalisme l’emportant souvent sur bien des évènements en ce moment… On m’a gentiment parlé de souci dans le code html de la bête, mais si je te dis que je m’y connais en la matière à peu près aussi bien qu’en mécanique quantique ou qu’en nouvelle économie keynésienne, tu auras alors une vague idée de mon désarroi face à la situation.
A moins que tu ne sois le fils caché d’un Saint-Bernard et d’un génie de l’informatique et que tu te sentes le courage/l’âme/le temps de jeter un oeil à ce p*tain de code qui a cassé mon beau jouet……….

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