Je l’avoue, j’ai une culture cinématographique plus qu’inégale puisqu’elle se plaît à faire le grand écart entre le cinéma des années 30 à 50 et les gros blocks-busters américain qui ont le don de laisser ton cerveau au repos pendant que tu les visionnes.
Dans la catégorie des seconds,  j’ai surkiffé la série des Destination finale. Mouais, je sais, et je n’en conçois même pas le moindre début de honte ! Toujours est-il que mon préféré est le deuxième, surtout pour sa légendaire scène de l’accident dit du camion de bois . Je te la fais courte : un camion transportant des billes de bois perd son chargement en pleine circulation, je te laisse imaginer les dégâts qui s’ensuivent.
Alors, même si ça peut avoir son charme au cinéma, ça a fait naître, pour moi, dans la vraie vie, une véritable phobie : impossible pour moi de rouler désormais au cul d’un tel camion. Je vais même jusqu’à en faire des cakes à mon Petit C., en lui donnant des leçons à n’en plus finir sur la conduite parfaite à adopter dans de telles conditions. Conduite qui se résume à un principe très simple : tu doubles, tu grimpes sur le camion, tu te démerdes, mais TU NE RESTES PAS DERRIÈRE !!! Tu t’en doutes, à chaque fois que la situation s’est présentée, je me suis fait renvoyer dans mes buts, sachant que « Destination finale, c’est du cinéma, ce sont des choses qui n’arrivent pas dans la vraie vie…! »…

Sauf que, mercredi dernier, à deux pas de la maison…

Que, derrière le camion en question, il y avait une voiture. Qui s’est pris un rondin de bois de plein fouet, côté passager, passager qui s’en est sorti, de la plus miraculeuse des façons qui soit… Je ne te dis pas le sketch auquel mon Chéri va avoir droit la prochaine fois que nous apercevrons sur la route un de ces engins de malheur…!
Non, non, ça n’arrive pas qu’au cinéma !

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